«Le jardin des pendus» de Ian Rankin est la 5e enquête de l'inspecteur John Rebus. J'ai bien aimé, probablement le meilleur des trois Rankin que j'ai lus jusqu'à maintenant. Encore une fois sa fille Sammy est impliquée indirectement dans l'affaire, il ne faudrait pas que sa famille soit impliquée dans chacune des aventures, ça devient redondant.
Comme vous vous en doutez, il s'en boit du whisky et de la bière dans ce genre de roman écossais. D'autre part, il est mentionné dans la bio de Rankin qu'il a déjà fait partie d'un groupe de pop rock et que ses romans étaient parsemés de nom de groupe et d'allusion à des titres de chanson. Jusqu'à maintenant, rien n'y paraissait vraiment, mais là dans le «Le jardin des pendus» c'est la folie, il y en a partout. Il y est question de The Bluesbreakers, Patsy Cline, Elton John, The Who, David Bowie, Bob Dylan, Van Morrison, Leonard Cohen, etc. C'est un roman qui nous tient en haleine puisque nous sommes aux prises avec trois chefs mafieux qui complotent l'un contre l'autre pour obtenir le terrain de jeux de l'autre entrecoupé de l'accident mystérieux de sa fille et d'une chasse aux tortionnaires nazis, la postface du livre départage le vrai du faux.
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